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Le luxe en toute simplicité

HOLLYWOOD: LES OSCARS ONT LEUR TEMPLE

Les amateurs du 7e art en ont rêvé, le Musée du cinéma de Los Angeles l’a fait. Ouvrir l’envers du décor et faire passer le public derrière l’écran des blockbusters du monde entier. 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’univers du cinéma, en général, et des Oscars, en particulier, c’est ici ! Le 30 septembre dernier, après de longs retards sur le calendrier initialement programmé (allongement des délais de livraison de chantier, crise sanitaire du Covid-19), l’Academy of motion pictures arts and science, plus communément appelé Musée des Oscars, en français, a enfin ouvert ses portes à l’ouest de Los Angeles. Cap vers le quartier des musées, au voisinage immédiat des galeries d’art du Lacma et des collections automobiles du Petersen Automotive Museum, près de Beverley Hills et des studios Universal d’Hollywood. Pour son inauguration, Bill Kramer, le directeur de cette institution californienne, la plus grande du genre aux Etats-Unis, a choisi de taper fort à travers la projection du Magicien d’Oz, accompagné en direct par un orchestre de l’American Youth Symphony. Réalisé en 1939 par Victor Fleming, ce film d’anthologie qui immortalisa Judy Garland aux yeux de la planète, fut distingué l’année suivante par deux Oscars, et pas moins de six nominations en finale de la course à l’obtention de cette statuette dorée, convoitée depuis bientôt près d’un siècle. 

Star des Dents de la mer (1975), l’insatiable requin Bruce !

Deux-en-un. Orchestré par l’architecte génois Renzo Piano (83 ans), l’un des pères du Centre Beaubourg-Pompidou à Paris, lauréat du Prix Pritzker 1998, le graal de la profession, ce vaste ensemble de 28 000 mètres carrés réunit deux bâtiments siamois reliés entre eux par deux passerelles vitrées. D’un côté, l’immeuble Saban (ex May Company), édifice streamline classé datant de 1939, désormais entièrement restauré dans la Cité des anges, à l’angle de Wilshire Boulevard et de Fairfax avenue. Ses sept étages hébergent des espaces d’exposition, un auditorium de 300 places aux sièges vert émeraude (The Ted Mann theater), l’atelier pédagogique Shirley Temple, l’atelier de conservation Debbie Reynolds, des lieux consacrés aux évènements exceptionnels ainsi qu’un café et l’incontournable boutique de souvenirs. Le clou du spectacle ? Il provient de l’extension contemporaine dessinée par le condottiere Renzo Piano : une immense sphère de béton de 4 200 mètres carrés

Oscar de la meilleure photographie décerné à Charles Rosher pour L’Aurore (1927).
Niché dans la nouvelle sphère, l’auditorium David Geffen contient 1 000 places assises
Clap du film Les hommes préfèrent les blondes (1953), de Howard Hawks, avec Marilyn Monroe et Jane Russel.
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